"Votre liaison est étrange, avait-elle continué, sourcils froncés. Il est si...protecteur envers toi. Comme s'il était près à se jeter devant une balle de pistolet pour te sauver." Renée, Eclipse, Chapitre 3.

"Votre liaison est étrange, avait-elle continué, sourcils froncés. Il est si...protecteur envers toi. Comme s'il était près à se jeter devant une balle de pistolet pour te sauver." Renée, Eclipse, Chapitre 3.


"Le temps passe. Y compris quand cela semble impossible. Y compris quand chaque tic-tac de la grande aiguille est si douloureux que les pulsations du sang sous un hématome. Il s'écoule de manière inégale, rythmé par des embardées étranges et des répits soporifiques, mais il passe. Même pour moi." Bella - New Moon


C'était ça, absolument ça que je ressentais. Le temps passait, glissait sur moi sans incidence. Les embardées étaient plus ou moins importantes et les jour de chance était les jours où la plaie béante me laissait un répis. Dans ces jours là je me disais que je recommencais à cicatriser et à t'oublier, à faire taire mes sentiments et puis les souvenirs revenaient, la plaie se rouvrait et le calvaire reprenait. Les pulsations sous l'hématome. Le manque affluait en moi, s'insinuant lentement pour bien raviver la douleur. Les jours de chance étaient bien sur très rare et plus les jours passaient, moins l'effet escompté se dessinait. Malgré ta décision de partir, malgré ton silence, malgré ton abence, malgré le destin qui se jouait de nous, l'espoir résisitait et le destin s'acharnait parce que je ne te voyais pas mais plutôt toutes les personnes qu'on connaissaient. La vie est une sadique qui sait raviver la plaie béante. Malgré les flammes qui la léchaient, elle ne se refermait jamais et sans doute jusqu'à ton retour elle serait présente, incidieuse mais toujours encombrante sachant se faire ressentir à tout moment. Malgré tout, malgré toutes ces choses, toutes ces sensations, tout ce manque, c'était donc ça la finalité. La finalité, c'était que j'étais prête à tout même à me jeter sous une voiture pour te sauver parce que cela me dépassait et que jamais je ne cesserai de t'attendre !

Texte de moi.

Pic : Bourse du travail : Franck Dubosc - 06 Février 2009

# Posté le vendredi 27 novembre 2009 18:22

Modifié le vendredi 27 novembre 2009 19:47

Ma vie avant toi était comme celle de tout le monde avec des bonheurs et des joies mais pas aussi intense qu'avec toi. 28 Septembre 2005

Ma vie avant toi était comme celle de tout le monde avec des bonheurs et des joies mais pas aussi intense qu'avec toi. 28 Septembre 2005

Se dire que c'est fini . . . . Jusqu'à tout à l'heure . . . . Puis revenire en arrière . . . . A tout allure . . . .

# Posté le mardi 24 novembre 2009 17:08

Modifié le vendredi 27 novembre 2009 18:27

Je ne guérirais pas de cet amour. Tu m'as pris ma lumière, ma sève, ma confiance. Mes jours sont vides, ma vie est morte. Je fais juste semblant. De sourire, d'écouter, de répondre aux questions. Tous les jours, j'attends un signe, un geste. Que tu me délivres de ce trou noir dans lequel tu m'as laissée et que tu me dises pourquoi. "Pourquoi m'as tu abandonnée ?"

Je ne guérirais pas de cet amour. Tu m'as pris ma lumière, ma sève, ma confiance. Mes jours sont vides, ma vie est morte. Je fais juste semblant. De sourire, d'écouter, de répondre aux questions. Tous les jours, j'attends un signe, un geste. Que tu me délivres de ce trou noir dans lequel tu m'as laissée et que tu me dises pourquoi. "Pourquoi m'as tu abandonnée ?"

La chanson que j'avais choisie s'appelait "Ma meilleure tristesse". Les paroles disaient les regrets d'une femme qui avait donné ses meilleures années, les plus jolies, à l'homme qu'elle aime. Elles disaient aussi le temps qui passe, la tendresse qui reste, les mots qui partent avec le vent, et l'amour qui reste au fond de soi... Les regrets d'une femme qui chérit ses souvenirs, même les plus tristes, et qui veille sur son amour oublié, sa meilleure tristesse... J'aurais pu écrire ses mots si simples et si proches de mes sentiments.
N'était-t-il pas ma plus belle, ma plus précieuse tristesse? Une tristesse si jolie, que je la préférais à des joies banales...

# Posté le mercredi 11 novembre 2009 10:46

Je suppose que je suis comme vous toutes. J'essaye désespérément d'oublier une personne qui m'as détruite & qui me détruit encore. J'essaye d'effacer son visage, sa voix, son odeur... Mais rien n'y fait. Les souvenirs sont là, à me hanter, mois après mois...

Je suppose que je suis comme vous toutes. J'essaye désespérément d'oublier une personne qui m'as détruite & qui me détruit encore. J'essaye d'effacer son visage, sa voix, son odeur... Mais rien n'y fait. Les souvenirs sont là, à me hanter, mois après mois...

Mais toi tu sais pas, toi, t'es parti sans te retourner, sans même penser à ce que tu m'infligeais, sans te préoccuper de ce que j'allais endurer. Tu ne sais pas, tu ne sais pas que la douleur à mis quelques heures à emplir mon corps. Je n'ai pas dû réaliser tout de suite parce que le premier jour, j'allais bien, du moins le premier soir. Et puis, je sais pas, le lendemain, j'ai vu un poster de la plazza Mayor à Madrid, tu sais celles où il pleuvait quand on était allé en Espagne avec l'école, en troisième, sa remonte tellement maintenant. Et puis, j'ai compris, tu ne reviendrais pas, ça n'était pas comme autrefois, tu était vraiment parti et moi, tu ne te souciais pas de ce que je pouvais ressentir. Non, tu ne sais pas ce que sont mes jours depuis ce 7 Septembre. Tu ne sais pas que je me lève difficilement parce que je ne dors plus, parce que j'ai les yeux gonflés de larmes et je pense à toi dès que je me lève, en fait tu me hantes parce que même dans mes nuits tu es présent et je donnerai n'importe quoi pour pouvoir avoir au moins la nuit comme répit. Mais toi, tu ne sais pas, pas du tout, que chaque chansons que j'écoute en allant à l'école me fait penser à toi et si par mégarde je tombe sur une chanson à nous deux, du passé, alors mes yeux s'emplissent de larmes et je dois me mettre en mode essuie-glace pour pouvoir les chasser, pour ne pas trembler devant les gens, pour ne pas m'effondrer, et quand enfin j'arrive au lycée je dois encore maudire le destin parce que comme par hasard je vois soit quelqu'un de ta famille ou pire, ton Papa et ses employés alors que son entreprise n'est pas du tout à côté. Mais ça continu encore et encore, bien sur le sort s'acharne et tu t'en fous, bien sur en cours, dans des exercices je retrouve ton nom, bien trop souvent à mon goût alors qu'avant jamais, je n'aurai eu de tel exercices, mais même dans le décor des classes, je te retrouve, je te retrouve dans des gestes, des paroles qui me sont familières et même dans la rue, mille fois je crois te voir et je crois que c'est à cause de l'espoir. Puis, je redoute de rentrer chez moi, parce que je sais que je serais seule, et si je suis seule, je pense et si je pense je m'effondre et quand je m'effondre, c'est pas beau à voir tu sais, l'½il noir, triste, sans éclat, je suis toute faible et pas belle à voir. Et puis l'espoir, je sais pas comment mais j'en ai encore te concernant, le week-end ou les jours où tu n'as pas école, j'attend que tu m'appel, que tu m'envoies un texto ou que tu sois devant chez moi, oui, peut-être que c'est pour ça que je me couche si tard, que je reste plus longtemps maquillée. Mais non ,tu es parti et pour de bon et tu ne sais pas, tu ne sais pas tout ce que j'endure, tu ne sais pas que je tremble, que j'ai peur, que je pleure, que j'ai des nausées, que j'ai des vertiges, que j'ai peur de nouveau de la foule, que j'ai peur que ce soit vraiment la dernière fois que tu m'ait parlé. Parce que tu sais, t'étais celui que je voulais, mon homme parfait non, tu ne l'es pas bien au contraire, mais pour moi tu me convenais alors ben vu que c'était toi ou personne et ben ce sera personne. Je ne finirais pas seule, non, quand je pourrais masquer la douleur, un autre viendra mais je penserai toujours à toi, parce que c'était toi et pas un autre. Je ferais juste simplement semblant de l'aimer ! ! ! Et si un jour tu venais, que tu me disais, que tu m'embarquerai, alors je laisserai tout tomber, mari, enfant, boulot, famille... Pour toi, c'est bête mais c'est ce que je suis prête à faire, oh bien sur il faudrait que je sois sur que ça en vailles le coup, mais si c'est le cas, crois-moi je ferai tout pour toi. Mais toi, tu es parti, et tu ne sais pas, oh non, tu ne sais pas ce que je vis ! ! !

Texte de Moi.

# Posté le vendredi 06 novembre 2009 22:31