Je ne guérirais pas de cet amour. Tu m'as pris ma lumière, ma sève, ma confiance. Mes jours sont vides, ma vie est morte. Je fais juste semblant. De sourire, d'écouter, de répondre aux questions. Tous les jours, j'attends un signe, un geste. Que tu me délivres de ce trou noir dans lequel tu m'as laissée et que tu me dises pourquoi. "Pourquoi m'as tu abandonnée ?"

Je ne guérirais pas de cet amour. Tu m'as pris ma lumière, ma sève, ma confiance. Mes jours sont vides, ma vie est morte. Je fais juste semblant. De sourire, d'écouter, de répondre aux questions. Tous les jours, j'attends un signe, un geste. Que tu me délivres de ce trou noir dans lequel tu m'as laissée et que tu me dises pourquoi. "Pourquoi m'as tu abandonnée ?"

La chanson que j'avais choisie s'appelait "Ma meilleure tristesse". Les paroles disaient les regrets d'une femme qui avait donné ses meilleures années, les plus jolies, à l'homme qu'elle aime. Elles disaient aussi le temps qui passe, la tendresse qui reste, les mots qui partent avec le vent, et l'amour qui reste au fond de soi... Les regrets d'une femme qui chérit ses souvenirs, même les plus tristes, et qui veille sur son amour oublié, sa meilleure tristesse... J'aurais pu écrire ses mots si simples et si proches de mes sentiments.
N'était-t-il pas ma plus belle, ma plus précieuse tristesse? Une tristesse si jolie, que je la préférais à des joies banales...

# Posté le mercredi 11 novembre 2009 10:46

Je suppose que je suis comme vous toutes. J'essaye désespérément d'oublier une personne qui m'as détruite & qui me détruit encore. J'essaye d'effacer son visage, sa voix, son odeur... Mais rien n'y fait. Les souvenirs sont là, à me hanter, mois après mois...

Je suppose que je suis comme vous toutes. J'essaye désespérément d'oublier une personne qui m'as détruite & qui me détruit encore. J'essaye d'effacer son visage, sa voix, son odeur... Mais rien n'y fait. Les souvenirs sont là, à me hanter, mois après mois...

Mais toi tu sais pas, toi, t'es parti sans te retourner, sans même penser à ce que tu m'infligeais, sans te préoccuper de ce que j'allais endurer. Tu ne sais pas, tu ne sais pas que la douleur à mis quelques heures à emplir mon corps. Je n'ai pas dû réaliser tout de suite parce que le premier jour, j'allais bien, du moins le premier soir. Et puis, je sais pas, le lendemain, j'ai vu un poster de la plazza Mayor à Madrid, tu sais celles où il pleuvait quand on était allé en Espagne avec l'école, en troisième, sa remonte tellement maintenant. Et puis, j'ai compris, tu ne reviendrais pas, ça n'était pas comme autrefois, tu était vraiment parti et moi, tu ne te souciais pas de ce que je pouvais ressentir. Non, tu ne sais pas ce que sont mes jours depuis ce 7 Septembre. Tu ne sais pas que je me lève difficilement parce que je ne dors plus, parce que j'ai les yeux gonflés de larmes et je pense à toi dès que je me lève, en fait tu me hantes parce que même dans mes nuits tu es présent et je donnerai n'importe quoi pour pouvoir avoir au moins la nuit comme répit. Mais toi, tu ne sais pas, pas du tout, que chaque chansons que j'écoute en allant à l'école me fait penser à toi et si par mégarde je tombe sur une chanson à nous deux, du passé, alors mes yeux s'emplissent de larmes et je dois me mettre en mode essuie-glace pour pouvoir les chasser, pour ne pas trembler devant les gens, pour ne pas m'effondrer, et quand enfin j'arrive au lycée je dois encore maudire le destin parce que comme par hasard je vois soit quelqu'un de ta famille ou pire, ton Papa et ses employés alors que son entreprise n'est pas du tout à côté. Mais ça continu encore et encore, bien sur le sort s'acharne et tu t'en fous, bien sur en cours, dans des exercices je retrouve ton nom, bien trop souvent à mon goût alors qu'avant jamais, je n'aurai eu de tel exercices, mais même dans le décor des classes, je te retrouve, je te retrouve dans des gestes, des paroles qui me sont familières et même dans la rue, mille fois je crois te voir et je crois que c'est à cause de l'espoir. Puis, je redoute de rentrer chez moi, parce que je sais que je serais seule, et si je suis seule, je pense et si je pense je m'effondre et quand je m'effondre, c'est pas beau à voir tu sais, l'½il noir, triste, sans éclat, je suis toute faible et pas belle à voir. Et puis l'espoir, je sais pas comment mais j'en ai encore te concernant, le week-end ou les jours où tu n'as pas école, j'attend que tu m'appel, que tu m'envoies un texto ou que tu sois devant chez moi, oui, peut-être que c'est pour ça que je me couche si tard, que je reste plus longtemps maquillée. Mais non ,tu es parti et pour de bon et tu ne sais pas, tu ne sais pas tout ce que j'endure, tu ne sais pas que je tremble, que j'ai peur, que je pleure, que j'ai des nausées, que j'ai des vertiges, que j'ai peur de nouveau de la foule, que j'ai peur que ce soit vraiment la dernière fois que tu m'ait parlé. Parce que tu sais, t'étais celui que je voulais, mon homme parfait non, tu ne l'es pas bien au contraire, mais pour moi tu me convenais alors ben vu que c'était toi ou personne et ben ce sera personne. Je ne finirais pas seule, non, quand je pourrais masquer la douleur, un autre viendra mais je penserai toujours à toi, parce que c'était toi et pas un autre. Je ferais juste simplement semblant de l'aimer ! ! ! Et si un jour tu venais, que tu me disais, que tu m'embarquerai, alors je laisserai tout tomber, mari, enfant, boulot, famille... Pour toi, c'est bête mais c'est ce que je suis prête à faire, oh bien sur il faudrait que je sois sur que ça en vailles le coup, mais si c'est le cas, crois-moi je ferai tout pour toi. Mais toi, tu es parti, et tu ne sais pas, oh non, tu ne sais pas ce que je vis ! ! !

Texte de Moi.

# Posté le vendredi 06 novembre 2009 22:31

"...Tu arrives. Je crève d'envie d'aller à toi, de me jeter dans tes bras. Je contrôle mon impulsion mais le désir de te dévisager est trop fort. Ton regard intense et tes cheveux mal coiffés. J'imagine déjà ta voix qui dérape avant même que tu ne me parles. Je sens comme un raté dans mon c½ur. Nous ne contrôlons rien. Je me perds dans cette histoire, au fur et à l'usure. Mais t'es là et c'est tout ce que réclame mon coeur. [...] Je devrais partir maintenant, t'effacer de ma vie. Ce serait mieux pour tous. Mais dès que t'es devant moi, je me sens paralysée. Engourdie par ton sourire d'une ambiguïté éclatante.Tu arrives, plus proche. Je te regarde, fascination absolue de te retrouver. Me dire que tu seras à moi, juste à moi rien qu'à moi. Je te regarde et c'est vrai que je ne sens rien quand tu n'es pas là. Je te regarde, toi, gamin joueur. Je te regarde. Je te regarde. Je te regarde. Cherchant tes vices les plus beaux. Mais il faudrait revenir à la réalité, jamais tu ne seras à moi !..." - 258 Jours

"...Tu arrives. Je crève d'envie d'aller à toi, de me jeter dans tes bras. Je contrôle mon impulsion mais le désir de te dévisager est trop fort. Ton regard intense et tes cheveux mal coiffés. J'imagine déjà ta voix qui dérape avant même que tu ne me parles. Je sens comme un raté dans mon c½ur. Nous ne contrôlons rien. Je me perds dans cette histoire, au fur et à l'usure. Mais t'es là et c'est tout ce que réclame mon coeur. [...] Je devrais partir maintenant, t'effacer de ma vie. Ce serait mieux pour tous. Mais dès que t'es devant moi, je me sens paralysée. Engourdie par ton sourire d'une ambiguïté éclatante.Tu arrives, plus proche. Je te regarde, fascination absolue de te retrouver. Me dire que tu seras à moi, juste à moi rien qu'à moi. Je te regarde et c'est vrai que je ne sens rien quand tu n'es pas là. Je te regarde, toi, gamin joueur. Je te regarde. Je te regarde. Je te regarde. Cherchant tes vices les plus beaux. Mais il faudrait revenir à la réalité, jamais tu ne seras à moi !..."  - 258 Jours
Le venin n'aura pris qu'une semaine pour atteindre mon c½ur. D'abord doucement il s'attaqua à mes yeux déposants sur son passage des millions de petites gouttes d'eaux salées. Puis progressivement il descendit jusqu'à mon sourire le faisant disparaître. Enfin en quelques heures il finit sa route, posant bagage dans mon c½ur. La douleur fut immédiate, ne contrôlant plus rien, je pris vite conscience qu'il avait empoisonné le lieu ou tout avait commencé. Presque inerte on se force à se lever pour ne pas éveiller les soupçons. Le sol tremble à chaque pas, la tête tourne et les papillons ont laissé place à des crampes d'estomac... C'est donc ça la vie ? À moins que ce ne soit juste les effets secondaires du poison. On m'a dit que je devais être plus courageuse, que je devais pas me laisser abattre... je veux bien essayer de l'être, juste pour vous. Mais avoir la force de se lever tous les matins quand tout vous échappe, quand la seule chose qui arrivait à vous rendre heureuse n'est plus? C'est pas une forme de courage ça ? Une certaine personne m'a dit ressemant que je devais penser à ça :« c'est moins pire que si c'était plus pire » . Elle a raison, il y a toujours pire... Me plaindre ne changera rien, il faut donc sourire et attendre, mettre un pied devant l'autre. C'est donc ça la partie de la vie qu'on nous cache durant toute notre enfance ? Je préfère rester dans l'ignorance.

# Posté le jeudi 05 novembre 2009 20:12

Modifié le samedi 07 novembre 2009 08:34

Ce qui est important, c'est de ne pas être aigri par les déceptions de la vie. Apprendre à oublier le passé et savoir que chaque journée ne sera pas ensoleillée. Et quand vous vous retrouvez perdus dans l'obscurité du désespoir, il faut se souvenir que c'est seulement dans la nuit noire que vous pouvez voir les étoiles, et ces étoiles vous reconduiront chez vous. Alors n'ayez pas peur de faire des erreurs, de trébucher et de tomber, parce que la plupart du temps, les plus grandes récompenses viennent en faisant les choses dont on a le plus peur. Peut-être que vous aurez tout ce que vous avez toujours souhaité. Peut-être que vous aurez plus que ce que vous n'avez jamais imaginé. Qui sait où la vie vous emmènera? La route est longue, et à la fin, le voyage est la destination. - Whitey Durham.

Ce qui est important, c'est de ne pas être aigri par les déceptions de la vie. Apprendre à oublier le passé et savoir que chaque journée ne sera pas ensoleillée. Et quand vous vous retrouvez perdus dans l'obscurité du désespoir, il faut se souvenir que c'est seulement dans la nuit noire que vous pouvez voir les étoiles, et ces étoiles vous reconduiront chez vous. Alors n'ayez pas peur de faire des erreurs, de trébucher et de tomber, parce que la plupart du temps, les plus grandes récompenses viennent en faisant les choses dont on a le plus peur. Peut-être que vous aurez tout ce que vous avez toujours souhaité. Peut-être que vous aurez plus que ce que vous n'avez jamais imaginé. Qui sait où la vie vous emmènera? La route est longue, et à la fin, le voyage est la destination. - Whitey Durham.
D'abord vos corps qui se séparent, t'es seule dans la lumière des phares. T'entends à chaque fois que tu respires. Comme un bout de tissu qui se déchire, et ça continue encore et encore. C'est que le début d'accord, d'accord... L'instant d'après le vent se déchaîne, les heures s'allongent comme des semaines. Tu te retrouves seule assise par terre à bondir à chaque bruit de portière Et ça continue encore et encore, C'est que le début d'accord, d'accord... Quelque chose vient de tomber sur les lames de ton plancher. C'est toujours le même film qui passe t'es toute seule au fond de l'espace, t'as personne devant... La même nuit que la nuit d'avant, les mêmes endroits deux fois trop grand. T'avances comme dans des couloirs, tu t'arranges pour éviter les miroirs Mais ça continue encore et encore C'est que le début d'accord, d'accord... Quelque chose vient de tomber Sur les lames de ton plancher C'est toujours le même film qui passe T'es toute seule au fond de l'espace T'as personne devant...personne... Faudrait que t'arrives à en parler au passé Faudrait que t'arrives à ne plus penser à ça Faudrait que tu l'oublies à longueur de journée Dis-toi qu'il est de l'autre côté du pôle Dis-toi surtout qu'il ne reviendra pas Et ça te fait marrer les oiseaux qui s'envolent Les oiseaux qui s'envolent Les oiseaux qui s'envolent Tu comptes les chances qu'il te reste Un peu de son parfum sur ta veste Tu avais dû confondre les lumières D'une étoile et d'un réverbère Mais ça continue encore et encore C'est que le début d'accord, d'accord... Y a des couples qui se défont Sur les lames de ton plafond C'est toujours le même film qui passe T'es toute seule au fond de l'espace T'as personne devant...personne Quelque chose vient de tomber Sur les lames de ton plancher C'est toujours le même film qui passe T'es toute seule au fond de l'espace T'as personne devant...personne... Y a des couples qui se défont C'est toujours le même film qui passe Le même film qui passe.


Francis Cabrel's Song !
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# Posté le dimanche 09 novembre 2008 20:29

Modifié le samedi 24 octobre 2009 09:34